Lección 1 : el piso es fenomenal
Lección 2 : comprar desodorante
Lección 3 : contener su hambre
Lección 4 : sacar dinero antes de las Dos
Lección 5 : esperar al Sábado para vivir normalmente
Lección 6 : por fin, poder sacar dinero y gastarlo
Lección 7 : atacarse a la tele española
30 août 2008
27 août 2008
Je vais bien ne t'en fais pas fait partie de ces films qui ne me sortent pas de la tête (May, Donnie Darko, Joshua, Amélie Poulain) et après l'avoir revu une nouvelle fois, je ne comprends toujours pas pourquoi.
Car, comme les films précités, il est loin d'être parfait. Et pourtant...
Deux plans me son apparus bouleversant à cette nouvelle vision. Deux plans qui voient leur sens premier s'élever totalement et connaissent à leur micro-échelle ce que tous ces films ont en commun : une essence nouvelle offerte par une générosité du réalisateur ; par le travail de montage ; un de ces miracles du cinéma, en somme.
Le premier lorsque Lili (Mélanie Laurent) se retrouve attachée à son lit d'hôpital, mesure extrême afin de l'empêcher d'arracher ses perfusions.
Un plan terrible, car sensible (et rare), donne à la jeune fille (peut-on encore parler de jeunesse pour un corps pareil ?) qui partage sa chambre une importance exceptionnelle.
Montrer l'anorexie telle qu'elle est (car "l'actrice" est visiblement malade), et pas seulement sa représentation - maigreur des bras, yeux vitreux, mouvement imperceptible - confère, l'espace d'un instant, à cette "figuration" la puissance d'un premier rôle.
Le deuxième, je le qualifierai de lapsus visuel. L'aveu de la mère qui, dans un mouvement d'œil pris en gros plan, semble vouloir tout révéler de la Machine Infernale et à Lili, et au spectateur. Comme si son personnage se débattait en permanence non seulement avec la situation désespérée dans laquelle il se trouve, mais aussi avec le réalisateur, l'actrice elle-même (épatante Isabelle Renauld), et surtout le monteur qui décide de n'en montrer que les spasmes et réflexes.
Woody Allen et sa Rose Pourpre n'est plus très loin...
Car, comme les films précités, il est loin d'être parfait. Et pourtant...
Deux plans me son apparus bouleversant à cette nouvelle vision. Deux plans qui voient leur sens premier s'élever totalement et connaissent à leur micro-échelle ce que tous ces films ont en commun : une essence nouvelle offerte par une générosité du réalisateur ; par le travail de montage ; un de ces miracles du cinéma, en somme.
Le premier lorsque Lili (Mélanie Laurent) se retrouve attachée à son lit d'hôpital, mesure extrême afin de l'empêcher d'arracher ses perfusions.
Un plan terrible, car sensible (et rare), donne à la jeune fille (peut-on encore parler de jeunesse pour un corps pareil ?) qui partage sa chambre une importance exceptionnelle.
Montrer l'anorexie telle qu'elle est (car "l'actrice" est visiblement malade), et pas seulement sa représentation - maigreur des bras, yeux vitreux, mouvement imperceptible - confère, l'espace d'un instant, à cette "figuration" la puissance d'un premier rôle.
Le deuxième, je le qualifierai de lapsus visuel. L'aveu de la mère qui, dans un mouvement d'œil pris en gros plan, semble vouloir tout révéler de la Machine Infernale et à Lili, et au spectateur. Comme si son personnage se débattait en permanence non seulement avec la situation désespérée dans laquelle il se trouve, mais aussi avec le réalisateur, l'actrice elle-même (épatante Isabelle Renauld), et surtout le monteur qui décide de n'en montrer que les spasmes et réflexes.
Woody Allen et sa Rose Pourpre n'est plus très loin...
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Cinéma
25 août 2008
07 août 2008
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