Deux âmes gentilles et talentueuses ont travaillé sur la traduction de mon texte "La nuit du chasseur" en anglais, que me demandaient des amis non-francophones. Je remercie énormément Anna S. pour le gros boulot accompli et Alexis C. pour les corrections apportées !
Ici la version anglaise (sur mon blog bilingue espagnol/anglais approximatifs), et ici la version française.
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17 mai 2010
11 mai 2009
Mail à Clément D. par un jour de grande chaleur.
Je veux que tu me jures :
je sens que je vais mourir prématurément par évaporation.
Quand mon âme s'élèvera avec mon eau, ne laissant que ma lourde graisse,
je veux que tu t'empares de mon scénario que je te lègue alors.
Tu l'investiras et en feras tien, sous les ordres d'un Victor célèbre, qui dit un jour :
L’art nouveau prend le monument où il le trouve, s’y incruste, se l’assimile, le développe à sa fantaisie, et l’achève s’il peut.
Tu achèveras mon scénario, tu m'achèveras,
et ce, qu'il te plaise ou non.
Ce sera la seule chose qui restera de moi quand je ne serai plus,
alors même qu'un nuage emmerichien s'empare maintenant du ciel madrilène
faisant monter la pression
sans baisser la température.
La vie est une chienne.
Prenons-la et choisissons la suite.
je sens que je vais mourir prématurément par évaporation.
Quand mon âme s'élèvera avec mon eau, ne laissant que ma lourde graisse,
je veux que tu t'empares de mon scénario que je te lègue alors.
Tu l'investiras et en feras tien, sous les ordres d'un Victor célèbre, qui dit un jour :
L’art nouveau prend le monument où il le trouve, s’y incruste, se l’assimile, le développe à sa fantaisie, et l’achève s’il peut.
Tu achèveras mon scénario, tu m'achèveras,
et ce, qu'il te plaise ou non.
Ce sera la seule chose qui restera de moi quand je ne serai plus,
alors même qu'un nuage emmerichien s'empare maintenant du ciel madrilène
faisant monter la pression
sans baisser la température.
La vie est une chienne.
Prenons-la et choisissons la suite.
22 avril 2009
Résurgence
Ce matin-là, Boulou se leva et alla dans la salle de bain.
Tout en se brossant les dents, il se regardait dans la grande glace en face de lui.
Un mot des anciens temps lui vint à l'esprit, à l'instant : "BOULARD". Cette grosse bille qui en valait dix autres.
Il regretta alors qu'il exista les associations d'idées.
Tout en se brossant les dents, il se regardait dans la grande glace en face de lui.
Un mot des anciens temps lui vint à l'esprit, à l'instant : "BOULARD". Cette grosse bille qui en valait dix autres.
Il regretta alors qu'il exista les associations d'idées.
20 avril 2009
3 ans
Ce mois-ci, mon blog fête ses trois ans. En avril 2006 j'étais en seconde année de mon école de cinéma à Paris. Je me voulais analyste de film plus que critique et de cela à découlé plusieurs mois de pages bavardes et verbeuses.
Il faut attendre le 28 janvier 2007 pour découvrir les premières photos faites avec un appareil tout juste acheté.
Pleines de défauts, elles font aussi parties de mes préférées ; aussi je les remets ici pour ponctuer ce mot.

La logorrhée verbale n'a pour autant pas été abandonnée car, écrivant pour un puis plusieurs sites culturels (Axélibre étant le principal) je me suis cru plus précis dans le trop-plein de mots.
Puis sont venues s'ajouter des humeurs, plus courtes, en lien direct avec l'actualité (avec celle du 19 avril 2007, assez laidement intitulée "Un VRAI cinéphile ne vote pas Sarko") et enfin de la diversification avec le 26 avril la première vidéo postée (mon court métrage "Je ne suis pas libre si tu ne l'es pas").
Puis une présidentielle douloureuse est passée (ici et là).
Directement suivie par une édition cannoise assez fantastique (Zodiac, Le scaphandre et le papillon, Les chansons d'amour, We own the night, Deathproof, Secret sunshine, Alexandra, De l'autre côté...) assez commentée dans ce même blog, dans des termes qui me paraissent plus intéressants que ce que j'avais écrit jusqu'ici.
Mes photos elles aussi se sont diversifiées, sinon affinées.


A l'été 2007, les mots ont été abandonnés au profit de l'image (photos et films), au sortir de mon école dont j'ai "portraitisé" (ici, ici et ici) les gens formidables croisés.
Et puis il y a eu la famille, foyer inépuisable de mimiques adorées.
Evènements familiaux, locaux ou nationaux (Coupe du monde de rugby ici et ici, Nuit Blanche parisienne, Festival Paris Cinéma ici, ici et ici...), tentative depuis avortée de créer un forum de cinéma constructif, essai plutôt réussi de parler de cinéma autrement (7 images pour tuer Vicky, Mentir), envie de poésie non maîtrisée (Absurdité ambulante, Test).








Puis l'achat d'un zoom qui change mon regard :
Puis un court métrage qui ne devra pas marcher, pour mieux me faire douter, malgré le bon temps passé à le préparer :
Le 7 mai 2008, j'ai la bonne idée de donner mon avis sur le clip de Justice - Stress qui fait exploser mon nombre habituel de lecteurs : l'an dernier, 6500 pages vues ; en augmentation lente mais constante. Je me doute que ça ne dois pas être énorme, mais ça me suffit.
Mon site est maintenant très bien placé sur Google bien qu'on vienne me visiter pour des mots aussi étranges que "Comment tuer quelqu'un ?" ou "Comment faire pipi ?"... C'est néanmoins un début !
Le temps passant vite, on est déjà à l'été 2008 et je m'apprête à prendre une des meilleures décisions de ma vie : m'éloigner un peu, pour mieux revenir bientôt. Mais entre temps, je rédige des historiettes dont Boulou est le héros le plus fameux (Buscando un piso, Jeudi noir, Ounepoco Regoular).
Le 30 août 2008, idée idiote mais que je suivrai jusqu'au bout : résumer chacun de mes jours en Espagne par quelques mots, pour me souvenir du temps passer ici.
Des visages à ne pas oublier aussi, aidé par deux appareils photos (mange du poisson, avec ta mémoire estropiée ; oui je sais).












Et il y a eu, tout récemment un petit déclic ayant pour forme un film de quatre minutes : après l'échec cuisant de "Tôt ou tard" je suis passé à "Una pelí romántica".
J'ai quelques lecteurs assidus : assez peu néanmoins le disent, et encore moins nombreux sont ceux qui se signalent sur le site en laissant un commentaire.
La "communauté" créée au moyen de liens vers d'autres blogs, myspace ou sites personnels étendent relativement l'exposition du mien sur la toile ; bien que je me refuse à le promouvoir à outrance.
Aucune idée de combien de temps je vais continuer à le tenir, surtout que je rêve depuis quelques temps à un site indépendant de Blogger. Pour cela, il faudrait que je comble mes lacunes en informatique... J'en conclue qu'il peut encore tenir quelques années !
Il faut attendre le 28 janvier 2007 pour découvrir les premières photos faites avec un appareil tout juste acheté.
Pleines de défauts, elles font aussi parties de mes préférées ; aussi je les remets ici pour ponctuer ce mot.

La logorrhée verbale n'a pour autant pas été abandonnée car, écrivant pour un puis plusieurs sites culturels (Axélibre étant le principal) je me suis cru plus précis dans le trop-plein de mots.Puis sont venues s'ajouter des humeurs, plus courtes, en lien direct avec l'actualité (avec celle du 19 avril 2007, assez laidement intitulée "Un VRAI cinéphile ne vote pas Sarko") et enfin de la diversification avec le 26 avril la première vidéo postée (mon court métrage "Je ne suis pas libre si tu ne l'es pas").
Puis une présidentielle douloureuse est passée (ici et là).
Directement suivie par une édition cannoise assez fantastique (Zodiac, Le scaphandre et le papillon, Les chansons d'amour, We own the night, Deathproof, Secret sunshine, Alexandra, De l'autre côté...) assez commentée dans ce même blog, dans des termes qui me paraissent plus intéressants que ce que j'avais écrit jusqu'ici.Mes photos elles aussi se sont diversifiées, sinon affinées.


A l'été 2007, les mots ont été abandonnés au profit de l'image (photos et films), au sortir de mon école dont j'ai "portraitisé" (ici, ici et ici) les gens formidables croisés.Et puis il y a eu la famille, foyer inépuisable de mimiques adorées.
Evènements familiaux, locaux ou nationaux (Coupe du monde de rugby ici et ici, Nuit Blanche parisienne, Festival Paris Cinéma ici, ici et ici...), tentative depuis avortée de créer un forum de cinéma constructif, essai plutôt réussi de parler de cinéma autrement (7 images pour tuer Vicky, Mentir), envie de poésie non maîtrisée (Absurdité ambulante, Test).








Puis l'achat d'un zoom qui change mon regard :
Puis un court métrage qui ne devra pas marcher, pour mieux me faire douter, malgré le bon temps passé à le préparer :
Le 7 mai 2008, j'ai la bonne idée de donner mon avis sur le clip de Justice - Stress qui fait exploser mon nombre habituel de lecteurs : l'an dernier, 6500 pages vues ; en augmentation lente mais constante. Je me doute que ça ne dois pas être énorme, mais ça me suffit.Mon site est maintenant très bien placé sur Google bien qu'on vienne me visiter pour des mots aussi étranges que "Comment tuer quelqu'un ?" ou "Comment faire pipi ?"... C'est néanmoins un début !
Le temps passant vite, on est déjà à l'été 2008 et je m'apprête à prendre une des meilleures décisions de ma vie : m'éloigner un peu, pour mieux revenir bientôt. Mais entre temps, je rédige des historiettes dont Boulou est le héros le plus fameux (Buscando un piso, Jeudi noir, Ounepoco Regoular).
Le 30 août 2008, idée idiote mais que je suivrai jusqu'au bout : résumer chacun de mes jours en Espagne par quelques mots, pour me souvenir du temps passer ici.
Des visages à ne pas oublier aussi, aidé par deux appareils photos (mange du poisson, avec ta mémoire estropiée ; oui je sais).












Et il y a eu, tout récemment un petit déclic ayant pour forme un film de quatre minutes : après l'échec cuisant de "Tôt ou tard" je suis passé à "Una pelí romántica".J'ai quelques lecteurs assidus : assez peu néanmoins le disent, et encore moins nombreux sont ceux qui se signalent sur le site en laissant un commentaire.
La "communauté" créée au moyen de liens vers d'autres blogs, myspace ou sites personnels étendent relativement l'exposition du mien sur la toile ; bien que je me refuse à le promouvoir à outrance.
Aucune idée de combien de temps je vais continuer à le tenir, surtout que je rêve depuis quelques temps à un site indépendant de Blogger. Pour cela, il faudrait que je comble mes lacunes en informatique... J'en conclue qu'il peut encore tenir quelques années !
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16 mars 2009
Ounepoco Regoular
Quelle étrange créature vivait avec Boulou.
Un jeune homme, déjà vieux, tout de mollesse construit.
Mous ses mouvements, et molles ses intonations.
Cohérent, il entourait sa longue carcasse d'une doudoune plumée - molle - qui amortissait ses moindres intentions.
Cuisinait-il ? Il faisait des patates à l'eau, et ouvrait du thon en boîte - à ouverture facile.
Mangeait-il ? Directement dans la boîte du thon ; et la patate, à la cuillère.
Nettoyait-il ? Non.
Quand Boulou s'étonnait - et cela lui arrivait souvent - il demandait : "Pero...¿Tienes frio?" ("Mais... Tu as froid ?").
Et Ounepoco de répondre : "Un poco" ("Un peu").
Alors même que Boulou surnageait dans sa sueur des premiers jours chauds bouillants.
En se mordant les joues pour ne point rire, il enchaînait tel un aventurier à la tendre folie : "Parece buena la comida, ¿no?" ("Ça a l'air bon ta bouffe").
Ounepoco répondait alors, au grand dam de Boulou, autant que pour son plaisir recherché : "Pues, regulaaar" ("Eh bien, plutôt").
Boulou avait donc décidé de l'appeler "Ounepoco Regoular", dont le diminutif serait Ounepoco.
Un jeune homme, déjà vieux, tout de mollesse construit.
Mous ses mouvements, et molles ses intonations.
Cohérent, il entourait sa longue carcasse d'une doudoune plumée - molle - qui amortissait ses moindres intentions.
Cuisinait-il ? Il faisait des patates à l'eau, et ouvrait du thon en boîte - à ouverture facile.
Mangeait-il ? Directement dans la boîte du thon ; et la patate, à la cuillère.
Nettoyait-il ? Non.
Quand Boulou s'étonnait - et cela lui arrivait souvent - il demandait : "Pero...¿Tienes frio?" ("Mais... Tu as froid ?").
Et Ounepoco de répondre : "Un poco" ("Un peu").
Alors même que Boulou surnageait dans sa sueur des premiers jours chauds bouillants.
En se mordant les joues pour ne point rire, il enchaînait tel un aventurier à la tendre folie : "Parece buena la comida, ¿no?" ("Ça a l'air bon ta bouffe").
Ounepoco répondait alors, au grand dam de Boulou, autant que pour son plaisir recherché : "Pues, regulaaar" ("Eh bien, plutôt").
Boulou avait donc décidé de l'appeler "Ounepoco Regoular", dont le diminutif serait Ounepoco.
17 janvier 2009
Lección 144

Découverte, les unes à la suite des autres, des œuvres de Jean Genet et de ses influences sur le cinéma et la musique :
son seul film, Un chant d'amour (1950), interdit jusqu'en 1975, incroyable ode érotique aux pédésexuels (et dont le film d'Honoré, Les Chansons d'amour, semble faire référence directe) ; sa descendance chez RW Fassbinder dans Querelle (d'après Querelle de Brest) qui est vraiment... du Fassbinder !
Et les très belles chansons, que je connaissais avant sans savoir qu'elles lui étaient dues (paroles) ou dédiées : respectivement Sur mon cou d'Etienne Daho, et Beautiful Boyz de Cocorosie.
Reste le plus important, sans doute, ses écrits. Or, pour les trouver sur Madrid...
26 juillet 2008
Jeudi noir
La jeune serveuse portait sur sa poitrine un tee-shirt sombre barré d'un "Jeudi Noir", comme tracé à la craie sur un tableau de classe. Elle, ainsi que ses collègues, se faufilaient entre les tables et les chaises dépareillées.
Dans le bar résonnait un disque de Bossa Nova ; les gens balançaient imperceptiblement leur tête en rythme et les cocktails sucrés, bleus, rouges ou verts s'aspiraient à toute vitesse. Des tableaux incertains avaient été accrochés aux murs et, malgré un amateurisme évident, atténuaient les lieux de leur prétention des quartiers Est.
L'Happy Hour battait son plein mais les gens étaient juste faits. Les sourires cachaient mal l'impatience d'être déjà quelques heures après, quelque part ailleurs, sans les attitudes.
Les lumières tamisées gommaient les contours ; les flammes fragiles des bougies colorées décidant d'elles-mêmes si les ombres valoriseraient tel profil, tel regard, telles formes.
Le bal se jouait entre fumeurs et non fumeurs, et les volutes grises caressaient les joues de ceux qui osaient braver la chaleur de la rue.
Les autres, qui se pliaient à la pression du tout-secure, profitaient de l'air climatisé, perdant au change la commodité d'une cigarette, objet du désir.
-J'ai envie d'un joint, pas toi ?
-Demande à Jeudi Noir. Je l'ai vue plusieurs fois en refiler à des gars.
Boulou leva la main pour appeler l'étudiante.
-J'vous sers quoi ?
-T'aurais pas un joint, par hasard ?
-J'ai l'air d'une dealeuse, par hasard ?
-Oula, mauvais jour je vois.
-C'est la dépression. J'te ramène ça. Vous voulez rien boire ?
Ils déclinèrent la proposition. Jeudi Noir partit dans un coup de vent et oublia la commande. Boulou et le Lard en profitèrent pour lever les voiles.
Dans le bar résonnait un disque de Bossa Nova ; les gens balançaient imperceptiblement leur tête en rythme et les cocktails sucrés, bleus, rouges ou verts s'aspiraient à toute vitesse. Des tableaux incertains avaient été accrochés aux murs et, malgré un amateurisme évident, atténuaient les lieux de leur prétention des quartiers Est.
L'Happy Hour battait son plein mais les gens étaient juste faits. Les sourires cachaient mal l'impatience d'être déjà quelques heures après, quelque part ailleurs, sans les attitudes.
Les lumières tamisées gommaient les contours ; les flammes fragiles des bougies colorées décidant d'elles-mêmes si les ombres valoriseraient tel profil, tel regard, telles formes.
Le bal se jouait entre fumeurs et non fumeurs, et les volutes grises caressaient les joues de ceux qui osaient braver la chaleur de la rue.
Les autres, qui se pliaient à la pression du tout-secure, profitaient de l'air climatisé, perdant au change la commodité d'une cigarette, objet du désir.
-J'ai envie d'un joint, pas toi ?
-Demande à Jeudi Noir. Je l'ai vue plusieurs fois en refiler à des gars.
Boulou leva la main pour appeler l'étudiante.
-J'vous sers quoi ?
-T'aurais pas un joint, par hasard ?
-J'ai l'air d'une dealeuse, par hasard ?
-Oula, mauvais jour je vois.
-C'est la dépression. J'te ramène ça. Vous voulez rien boire ?
Ils déclinèrent la proposition. Jeudi Noir partit dans un coup de vent et oublia la commande. Boulou et le Lard en profitèrent pour lever les voiles.
15 juin 2008
Test
I feel spied
googled and listed.
Lost in black,
marked with colors,
approached by shades
when i get the blues.
googled and listed.
Lost in black,
marked with colors,
approached by shades
when i get the blues.
10 juin 2008
Gros-Câlin {Gary-Ajar}
J'avais une envie terrible d'être remarqué par le professeur Tsourès, comme si j'étais un massacre, moi aussi, un crime contre l'humanité. Je rêvais qu'il m'invitait chez lui, on devenait amis, et après le dessert, il me parlait de toutes les autres horreurs qu'il avait connues, pour que je me sente moins seul.
La démocratie peut être d'un grand secours.
[...] Les savants soviétiques croient d'ailleurs que l'humanité existe et qu'elle nous envoie des messages radios à travers le cosmos.
La démocratie peut être d'un grand secours.
[...] Les savants soviétiques croient d'ailleurs que l'humanité existe et qu'elle nous envoie des messages radios à travers le cosmos.
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