Les cent jours étaient résumables aux yeux extérieurs – bienveillants et un brin jaloux - en peu de mots joyeux, pour peu qu’ils terminassent en o ou en a.
Pour lui, cette centième journée ne sonnait pas joli : la première d’entre eux fêtait son départ, rime en rude.
Le froid s’était emparé de la ville, mais le soleil brillait encore. L'odeur des patatas bravas habituelles infestait la rue ; il rentrait chez lui par un chemin maintenant routinier.
Et il se surprit à aimer la routine. Mais les minutes passaient pour lui aussi.
1 commentaire:
salut! Je suis Marta ,la soeur de Fran. me réjouit d'avoir trouvé ton coin. une forte embrassade.
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