Il faut attendre le 28 janvier 2007 pour découvrir les premières photos faites avec un appareil tout juste acheté.
Pleines de défauts, elles font aussi parties de mes préférées ; aussi je les remets ici pour ponctuer ce mot.

La logorrhée verbale n'a pour autant pas été abandonnée car, écrivant pour un puis plusieurs sites culturels (Axélibre étant le principal) je me suis cru plus précis dans le trop-plein de mots.Puis sont venues s'ajouter des humeurs, plus courtes, en lien direct avec l'actualité (avec celle du 19 avril 2007, assez laidement intitulée "Un VRAI cinéphile ne vote pas Sarko") et enfin de la diversification avec le 26 avril la première vidéo postée (mon court métrage "Je ne suis pas libre si tu ne l'es pas").
Puis une présidentielle douloureuse est passée (ici et là).
Directement suivie par une édition cannoise assez fantastique (Zodiac, Le scaphandre et le papillon, Les chansons d'amour, We own the night, Deathproof, Secret sunshine, Alexandra, De l'autre côté...) assez commentée dans ce même blog, dans des termes qui me paraissent plus intéressants que ce que j'avais écrit jusqu'ici.Mes photos elles aussi se sont diversifiées, sinon affinées.


A l'été 2007, les mots ont été abandonnés au profit de l'image (photos et films), au sortir de mon école dont j'ai "portraitisé" (ici, ici et ici) les gens formidables croisés.Et puis il y a eu la famille, foyer inépuisable de mimiques adorées.
Evènements familiaux, locaux ou nationaux (Coupe du monde de rugby ici et ici, Nuit Blanche parisienne, Festival Paris Cinéma ici, ici et ici...), tentative depuis avortée de créer un forum de cinéma constructif, essai plutôt réussi de parler de cinéma autrement (7 images pour tuer Vicky, Mentir), envie de poésie non maîtrisée (Absurdité ambulante, Test).








Puis l'achat d'un zoom qui change mon regard :
Puis un court métrage qui ne devra pas marcher, pour mieux me faire douter, malgré le bon temps passé à le préparer :
Le 7 mai 2008, j'ai la bonne idée de donner mon avis sur le clip de Justice - Stress qui fait exploser mon nombre habituel de lecteurs : l'an dernier, 6500 pages vues ; en augmentation lente mais constante. Je me doute que ça ne dois pas être énorme, mais ça me suffit.Mon site est maintenant très bien placé sur Google bien qu'on vienne me visiter pour des mots aussi étranges que "Comment tuer quelqu'un ?" ou "Comment faire pipi ?"... C'est néanmoins un début !
Le temps passant vite, on est déjà à l'été 2008 et je m'apprête à prendre une des meilleures décisions de ma vie : m'éloigner un peu, pour mieux revenir bientôt. Mais entre temps, je rédige des historiettes dont Boulou est le héros le plus fameux (Buscando un piso, Jeudi noir, Ounepoco Regoular).
Le 30 août 2008, idée idiote mais que je suivrai jusqu'au bout : résumer chacun de mes jours en Espagne par quelques mots, pour me souvenir du temps passer ici.
Des visages à ne pas oublier aussi, aidé par deux appareils photos (mange du poisson, avec ta mémoire estropiée ; oui je sais).












Et il y a eu, tout récemment un petit déclic ayant pour forme un film de quatre minutes : après l'échec cuisant de "Tôt ou tard" je suis passé à "Una pelí romántica".J'ai quelques lecteurs assidus : assez peu néanmoins le disent, et encore moins nombreux sont ceux qui se signalent sur le site en laissant un commentaire.
La "communauté" créée au moyen de liens vers d'autres blogs, myspace ou sites personnels étendent relativement l'exposition du mien sur la toile ; bien que je me refuse à le promouvoir à outrance.
Aucune idée de combien de temps je vais continuer à le tenir, surtout que je rêve depuis quelques temps à un site indépendant de Blogger. Pour cela, il faudrait que je comble mes lacunes en informatique... J'en conclue qu'il peut encore tenir quelques années !
5 commentaires:
Camille:
me conmueve tu pluma. Eres una persona extraordinaria. Besos mil.
Rosalía
Quel plaisir de te lire
:$ je rougis
Bon ben longue vie à ce blog, plein de zolizespagnoles...
Non, n'arrête pas par pitié, moi je l'aime ce blog. Il est frais, jeune, sain, parfois irrégulier, mais il a le mérite d'exister
Mamoune
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